Puisque Super Louise a décidé de rejoindre des contrées plus clémentes (cf l’article précédent, pour le Cocottop-minute*, il faudra repasser) le temps qu’à Paris le climat s’apaise (ceci n’a pas de portée politique), Louise fait des choses simples.
Jugez-en plutôt par vous-même (ceci n’a pas d’implication juridique) :
Des trousses ! Des trousses ! Deux bouts de tissus, une fermeture éclair et le tour est joué ! C’est du Louise tout craché ! Et les colliers assortis, c’est d’un cliché ! Allez Louise, ressaisis-toi ! Du nerf !
Groumpf… oui mais je suis toute fatiguée moi… et puis j’aime bien faire des choses simples, des fois, des choses qui ne demandent aucune réflexion, aucun « mais… si je couds là… est-ce qu’après je pourrai mettre la dentelle ? », ni de « Oh non ! J’ai oublié que je n’avais pas de thermocollant ». Des choses automatiques. Des choses qui font prendre conscience que, tout de même, on a avancé depuis ses tout premier débuts où on se trompait de sens du tissu et où même la confection d’une trousse était un saut d’obstacles.
Des choses simples qu’on remet à demain, aussi, par exemple d’ourler à la main les pouces de ces jolies mitaines :
Cela n’a l’air de rien mais il y avait bien deux mois qu’elles traînaient sur ma mini-table de machine à coudre ! Bon, allez, je me remets à ma couture ; je suis en train de reprendre le haut de cette robe, il n’est pas top (ceci n’est pas un jeu de mot. Ah si !) :
*Ce bon mot nous vient d’Aliénor de Lérette, la grande gagnante de notre concours, qui ne manquera pas de nous lire !








Encore une victoire de canard (coin coin coin coin) (ceci n’est pas une pub pour un nettoyant ménager) ! Et merci pour cette citation formidable (« Arnold ! ») d’un film tout aussi formidable que je vous dirai pas lequel mais un indice : y’a tout plein de dinosaures et une main qui pend…