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Rendez-vous Chez Louise !

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N’hésitez pas à venir m’y retrouver.

Louise

Le jour où Super Louise est partie hiberner

Ohlalalala mes amis ! Vous n’imaginez pas combien mon désespoir est grand : j’ai appris récemment que Super Louise hibernait. Elle est de ce type d’animaux là, qui ne sauraient être fiables quand la bise blablabla. Et oui ! Bise ! Parce que dans nos contrées, ce n’est pas le froid polaire (9° ce matin à la pharmacie du faubourg du Temple, un 3 janvier) qui nous oppresse (j’ai hésité entre opprime et oppresse et puis j’ai mis oppresse parce que ça rime avec… tresse). (On m’a dit, un jour, que je mettais trop de parenthèse quand j’écrivais. Mais j’ai lu, un jour, que tout ce qui est entre parenthèse est en fait ce qui est le plus important, alors comme je veux qu’on croie que j’écris des choses importantes, je mets beaucoup de parenthèses).

 

Conséquences de ce drame : la pauvre Louise est molle. Tout simplement molle. Le matin, elle se dit « ooooh ! Ce soir, rien de prévu : je vais pouvoir coudre tout mon soûl » et le moment venu, « oooooh ! Comme je suis fatiguée ! Je fais l’ourlet du pantalon que je devais ourler depuis à peine quelques mois et je vais me coucher avec mon ami Borges » (Borges est un ami parce qu’il lui raconte plein de choses chouettes de sa vie, notamment comment il dit à ceux qui le menacent de venir l’assassiner parce qu’il est impatient de savoir ce qu’il y a après… mais qu’après, plus personne ne le menace). Des fois, elle préfère son amie Burda à son ami Borges : c’est plus simple à lire, il y a plus d’images.

 

Aussi, la pauvre Louise ne fait plus rien. Ah si ! Vous vous souvenez du top wow ? Elle en a commencé un nouveau, avec du velours. C’est un top minute (d’ailleurs elle aurait voulu trouver un titre à ce poste en lien avec le mot « cocotte-minute » mais elle était trop molle pour réfléchir à quelque chose qui aurait un lien avec son top minute – AVIS A CONTRIBUTION POUR LE PROCHAIN POST). Elle ne l’a pas encore terminé, alors que c’est un top minute, parce que mettre un biais, c’est long et chiant (le mot est lâché !). Le top minute va bientôt devenir un top semaine et elle ne pourra même plus faire le jeu de mot que vous allez trouver avec cocotte-minute : c’est peine !

Ouhlala ! 23h déjà ! Au lit !

 

 

 

 

Taguée ! (je ne vais pas en faire un roman…)

Avant-propos :
À l’heure qu’il est, cet article a été commencé il y a bien deux semaines. À l’heure qu’il est, la plateforme qui héberge mon blog a décidé que j’écrirais en blanc sur fonds blanc… À l’heure qu’il est, il est J-7 avant mon départ à destination de l’Amérique du sud pour un voyage de six semaines où je ne pense pas avoir beaucoup l’occasion d’écrire quoi que ce soit étant donné la distance qui me séparera de ma machine à coudre (j’emmène, bien sûr, mes aiguilles à tricoter pour le bus, j’ai un défi en route :
Taguée ! (je ne vais pas en faire un roman...) Défi-tricot-1-212x300

Introduction :

Pour la première fois de ma vie de blogueuse, j’ai été taguée. Et figurez-vous que j’ai été taguée par deux personnes, presque au même moment, croyant d’ailleurs au départ qu’il s’agissait d’une seule et même personne et donc d’un seul et même tag.

- Mais Louise, qu’est-ce que c’est, être tagué ? *

- Et bien c’est très simple les filles (vous qui lisez mon article et qui n’êtes pas blogueuses) ! Suivez-moi ! Être taguée, cela veut dire qu’on vous pose 11 questions parce qu’on a envie d’en savoir un peu plus sur ce que vous faites. Et qu’une fois que vous avez répondu, il faut que vous posiez à votre tour 11 questions à 11 personnes.

- Ouhlala ! ça en fait des questions Louise !

- Oui, surtout que je suis taguée deux fois et j’ai donc deux fois plus de questions.

- Alors Louise, quelles étaient ces questions ?

Chapitre 1. Moi moi moi moi moi

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- Et bien voici d’abord les 11 questions de Fabjan, (mais oui ! Fabjan ! Le tuto du filet à provisions !) et les réponses qui vont avec :

1. Si tu étais une fleur, tu serais ?
Un coquelicot, parce que ce rouge-là me va à ravir.

2. Si tu étais un parfum, une odeur, tu serais ?

L’odeur de la barbe-à-papa, parce que tout le monde la connaît et que tout le monde aime ça (je ne dis pas que tout le monde me connaît ni que tout le monde m’aime, mais quitte à se réincarner en une odeur, autant qu’elle fasse envie)

3. Si tu étais un animal, tu serais ?
Un lionceau (oui, un lionceau, pas un lion, je ne grandirais pas), parce que je pourrais chanter « c’est moi Simba, c’est moi le roi du royaume animal » et que Zazu me répondrait « c’est la première fois qu’on voit un roi avec si peu de pouaaaal » (Ayééééé, vous l’avez dans la tête pour la journéééééée).

4. Plutôt ville ou campagne ?
Plutôt vivre en ville pour savoir reconnaître le bonheur que c’est d’être à la campagne quand j’y retourne.

5. Ta couleur préférée ?
Le bleu-vert entre turquoise et émeraude (si si, ça existe, j’ai un tee-shirt de cette couleur).

6. Tes musiques préférées, ou chanteur(se) préférée

Alors là… il ne faut pas me lancer… Pour être brève, j’ai un « board » sur Pinterest qui s’appelle « mes fenêtres à fermer » : http://pinterest.com/chezlouise/mes-fenetres-a-fermer/ ce sont des chansons que j’ai croisées, au détour d’un lien, comme ça, et que je n’avais pas envie d’oublier. C’est un peu latino-américano centré mais ça n’a pas toujours été le cas.

7. Tes films préférés
Les comédies romantiques américaines des années 30 à 50, celles où on ne voit jamais les mariés dans une même chambre, à moins que la chambre n’ait deux lits séparés, avec une mention spéciale pour la Huitième femme de Barbe-bleue de  Lubitsch, les pétillants films de Cukor (Madame porte la culotte) et, côté français, La Règle du jeu de Renoir.

8. Tes livres préférés ou le dernier que tu as vraiment dévoré
J’aime beaucoup lire Zweig et Kundera. Le dernier que j’ai lu de lui et qui m’a marqué : L’insoutenable légèreté de l’être. Beaucoup de lectures outre-atlantiques également : Borgés, Sepulveda, Isabel Allende, Puig (Oh oui ! Puig !) et Vargas Llosa. Et évidemment, des histoires de la mode, du costume, des matières…

9. Pour tes créas, quelle est la matière que tu préfères travailler ?
Je manque d’expérience pour avoir exploré toutes les matières et en avoir une que je préfère. Mais moins elles glissent, mieux c’est.

10. Quel est le voyage de tes rêves ?
Le voyage de mes rêves, celui que vraiment je rêverais de faire mais que je ne ferai certainement jamais, c’est celui qu’a fait Catherine Legrand dans les petits villages d’Asie à la recherche des traditions textiles (vêtements, techniques de couture, de teinture…).

11. Quel est le projet que tu as envie de réaliser ?
Il y en a tellement…

Chapitre 2. Moi moi moi moi moi encore

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Et voici celles de Laudette :

1 – Quelle est ta chanson préférée, celle qui te fait le truc à tous les coups ?

ça rejoint un peu la question 6 du questionnaire précédent mais, étant donnée la nuance, je dirais, en ce moment, Chaque jour de plus de Fugain (http://www.youtube.com/watch?v=FpAFh9RfFq4&feature=related). Rassurez-vous, tout va bien.

2 – sucrée ou salée ?
Salée – le sucré me donne des aphtes.

3 – ton premier grand amour s’appelait ? avait quel âge ?
À mon avis, grande amoureuse que je suis, j’ai dû tomber amoureuse de mon voisin de maternité…

4 – quel est ton jour de la semaine préféré ? Pourquoi ?
Le samedi – c’est banal -, parce que je commence la journée par un cours de couture et que je peux continuer l’après-midi chez moi, et qu’il reste encore le dimanche pour terminer ce que j’ai commencé.

5 - tu as commencé à coudre, tricoter, crocheter,… à quel âge et avec qui ?
À tricoter avec ma grand-mère, vers 7-10 ans j’imagine.
À crocheter avec ma mère, vers 11-14 ans, en vacances, la tête dans les catalogues Phildar.
À coudre, seule, à 24 ans, parce que j’ai hérité de la machine à coudre de ma grand-mère et que je venais de vivre quelques semaines avec une couturière et que ses après-midis à la machine et ses soirées crochet me faisaient rêver.

6 – chien ou chat ?
Chat. ça fait plus lion.

7 – ton plus ancien souvenir ?
Ma soeur et mon frère, une maison de vacances en Bretagne. Les parents à l’intérieur en train de faire un grand ménage alors on reste dehors pour ne pas les déranger, mais on s’ennuie. Ma soeur, 8 ans à tout casser, propose : «et si on se racontait notre enfance ?». Pouffage général.

8 – la personne qui t’a le plus influencée (quel que soit le domaine) ?

Celui à qui je ne tricote pas de cravates parce qu’il en a déjà trop comme ça, et à qui je ne devrais pas coudre un gilet parce qu’il en a trop comme ça. Celui qui me rouspète de ramener des coupons parce qu’il y en a déjà trop ici mais qui revient parfois les bras chargés de tissus comme s’il avait oublié qu’il y en avait trop ici. Celui qui ne lit pas ces lignes parce qu’il y aurait peur d’y trouver des fautes (et parce que ça prendrait trop de temps…).

9 – ton rêve d’avenir ? On se fout du réalisme…

Avoir une grande pièce dans mon appartement qui serait entièrement mienne, avec un mur plein d’étagères sur lesquelles il y aurait plein de tissus, un mur pour la laine, un demi-mur pour les fils et canettes assorties, un demi-mur pour les accessoires, une immeeeeense table en bois avec plein de rangement à l’intérieur, une machine à café, une bouilloire, une grande boîte de thé, un canapé bien confortable, un chat qui fait ronron dessus (mais il reste dessus, il ne vient pas m’embêter), une chaîne hi-fi.
Sur le mur qui reste, un vidéo-projecteur branché à mon ordinateur, ouvert à la fenêtre « Pinterest » qui défilerait en permanence pour me montrer des choses plus jolies les unes que les autres (et si je pointe mon index vers une photo, ça fait une pause, un zoom sur la photo en question, etc.)

10 – ton achat le plus débile ?

Ce fichu satin rose trop épais. Gniiiii. Bientôt des images.

11 – la couleur de ton pyjama (ou de ta nuisette) pour ce soir ?

Bleue foncée (jamais trouvé en bleu-vert entre turquoise et émeraude)

Et alors là, normalement, je devrais trouver 11 personnes à taguer pour leur demander de ce prêter au même jeu. Mais (il y a un mais) si je m’y plie, cet article ne sera jamais publié puisqu’il faut trouver 11 personnes qui n’ont jamais été tagueé,et ça commence à devenir difficile. Pour autant, si certaines d’entre ceux et celles qui me liront souhaitent répondre à ces 11 modestes questions, ce sera avec plaisir que je constituerai une liste…

Chapitre 3. Attention, ceci-n’est pas un blind-test.

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1. Un jour j’irai à New-York avec ?
2. Tiens ! Tout a changé ce matin ! Je n’y comprends rien ! C’est ?
3. Le lundi au soleil, c’est ?
4. J’ai touché l’fonds d’la piscine dans ?
5. Quand il me prend dans ses bras, qu’il me parle tout bas, je vois ?
6. Elle a éteint la lumière et puis ?
7. C’est toi que je ?
8. Et si tu n’existais pas, dis-moi ?
9. Il me dit que je suis ?
10. Chuis qu’un fantôme quand ?
11. Tout doucement, envie de ?**

* Le matin, j’écoute Nicolas Canteloup sur Europe 1
**sure que vous êtes contents de ne pas avoir été tagués

P.S. : Les photos sont à moi moi moi moi moi (qui connaît Raul Paz ?)

Papillons nuisibles

 En ces temps estivaux où les grosses bêbêtes reprennent du terrain par rapport au reste de l’année (méduses, coquillages, moustiques, guêpes, ainsi qu’araignées-de-la-maison-de-campagne-qui-est-restée-fermée-toute-l’année), et puisqu’il faut bien alimenter ce blog dont certains espèrent qu’il y aura quelques nouveautés malgré les vacances, voici une vieillerie qui n’a pas vieilli, un petit texte comme j’en faisais il fut un temps. Et comme il a été fait Chez Louise, ça colle !En espérant qu’il saura vous distraire :

 » Un gros papillon de nuit vient d’entrer dans ma chambre. Un gros ? Que dis-je : un énoooooooooorme. Remarquez, c’est l’été, j’aurais quand même bien pu m’en douter et fermer ma fenêtre, mais j’aime bien l’air. Alors je suis obligée de subir l’intrusion de cet odieux papillon chez moi, dans cet endroit où je dors et où je travaille. Et il arrive à l’heure où je veux dormir, ce qui est normal pour un papillon de nuit. Bien sûr, j’ai tout de suite essayé de le faire partir mais il s’est caché je ne sais pas trop où et j’ai peur d’aller le rechercher.  C’est bien ma chance ça ! Moi qui dois passer une bonne nuit pour ne pas pleurer devant les résultats du bac demain, je me retrouve avec cette immondice. Je veux bien que Dieu ait mit dans chaque être quelque chose de bon, de beau ou d’utile, j’ai beau chercher, là, je ne trouve absolument pas quoi. Ça fait partie de la chaîne alimentaire ce truc ? 

Ah ! Je le vois maintenant. Il est entre le chapeau beige de l’arrière-grand-oncle et mon sac noir. Mon Dieu ! Qu’il est affreux ce papillon ! Je ne sais pas du tout comment le faire partir. Moi qui ai réussi à avoir le badge « amie de la nature » aux scouts ! C’était sûrement les soldes.  Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire ? Parce que si je vais l’embêter, lui chatouiller ses ailes toutes marrons, il ira se cacher autre part.

Il faudrait donc que je lui tende un piège… Et je ne vois vraiment pas lequel. En tout cas, je ne peux pas dormir avec ça dans ma chambre. Ah non ! Pas du tout ! De toute façon, je suis allergique. Voilà. S’il me touche, je peux même faire une crise cardiaque. Il aura ma mort sur la conscience, bien fait pour lui ! Peut-être que je devrais tout simplement lui demander de s’en aller. J’essaye la diplomatie :  « Petit papillon très joli… mais si… tu es très beau… n’écoute donc pas les mauvaises langues ! Serait-il possible que tu retournes de là où tu viens, c’est-à-dire de l’extérieur de ma chambre ? S’il te plait… J’AI DIT S’IL TE PLAIT ! » 

Pff ! Ça ne marche même pas. Il doit être sourd. Une autre stratégie. Appeler mon chéri. Je ne vois pas ce qu’il pourrait faire. J’ai vraiment des idées bêtes. Il rigolerait bien en tout cas. Je m’imagine déjà :  « Mon cœur, il y a une bête hideuse dans ma chambre, viens m’enlever ça tout de suite ! ». « C’est ça ma belle, laisse moi dormir, on en reparle demain ».  Ou bien je pourrais éteindre la lumière pour qu’il se sente attiré par la lumière extérieure. Mais je ne pourrais pas savoir s’il est parti ou s’il s’est juste déplacé. Et puis si ça se trouve, il va venir s’accrocher dans mes cheveux et ne plus jamais repartir. Scénario catastrophe 1.  Je ne peux pas le tuer, c’est au-dessus de mes moyens. C’est mon esprit « amie la nature » qui remonte à la surface. Ou peut-être mon père avec ses « mais ma fille, les insectes sont tes amis, ils sont gentils. » Et puis si je l’assassine, j’aurai sa mort sur la conscience et en plus tous ses amis papillons viendront se venger pendant la nuit, ils cogneront contre la fenêtre jusqu’à la casser et viendront me manger les pieds. Scénario catastrophe 2. L’aspirateur est au milieu de ma chambre. Une autre solution se présente : je pourrais l’engloutir au fond de ce grand tuyau et l’étouffer dans la dense poussière du sac. Mais s’il en sort pendant la nuit ? Là encore la vengeance sera terrible, il viendra me manger pendant que je dors. Cf. scénario catastrophe 2. J’ai des frissons partout dans le corps. Ce satané papillon ne se rend même pas compte de la souffrance qu’il m’inflige. Je le vois encore mieux que tout à l’heure. Il est à deux mètres de mes yeux. Ce qu’il est moche ! Ce qu’il est gros ! Je serais lui, je n’assumerais pas !Je pourrais aussi jouer au golf avec lui et l’envoyer balader : il serait la balle et Super-Aspirateur ma canne. Mais là encore, je le dérange pour qu’il aille se nicher autre part où j’aurai peut-être encore plus de mal à le déloger. Je ne vois qu’une solution : prendre mon courage à deux mains (ou le remettre à demain…), aller chercher un sac pour le mettre dedans au risque de sentir ses ailes vrombir sous mes doigts, ou pire : que je le tue.  Bon ! Je n’y arrive pas. Je me demande à peine comment je ferais s’il y avait un serial killer dans ma maison. Scénario catastrophe 3. Je ne pourrais même pas me défendre, j’aurais peur de lui faire mal… ah ! Les femmes… Quoi qu’il en soit, le sac plastique, c’est beaucoup trop éprouvant. Les voisins doivent se demander ce que je fais avec le tuyau d’aspirateur dans une main et un foulard dans l’autre. J’en ris. J’en ris encore. Imaginez-vous tranquillement dans votre lit, et par la fenêtre, vous voyez soudain une délurée tenir des objets loufoques d’un air crispé. Mais revenons à ce papillon de nuit. Peut-être que je devrais lui souffler dessus avec le sèche-cheveux. Et si je le brûle ? Il va agoniser par terre sans pouvoir voler (par ma faute, rappelons-le) et il va rester là toute la nuit pour mourir au petit matin. J’aurai une mort lente sur la conscience. Scénario catastrophe 4. Et mon père qui dort. C’est sûr que lui aussi aurait rigolé :  «  Bah voyons ma fille, c’est pas la petite bête qui va manger la grosse ! » Les adultes sont vraiment trop prévisibles.

J’ai la chair de poule. Au secouuuuuuuuuuuurs! A l’aiiiiiiiiiiiiiiiiiiide ! Mais pourquoi personne ne m ‘aide ?  Pourquoi je suis là ? C’est la surprise du jour : un papillon de nuit. Je me lève dans sept heures. Laisse-moi tranquille petit papillon je t’en prie. Ôte tes sales pâtes de là. Peut-être même qu’il est entrain de faire ses besoins sur mon sac. Scénario catastrophe 5. 

C’est horrible, maintenant, je sens des picotements dans mes jambes, comme si une colonie d’araignées s’était faufilée dans mon pantalon. Scénario catastrophe 6.

Les araignées dans le pantalon, j’ai déjà donné, je ne vous donne pas les détails, mais vraiment, c’était la pire histoire animale qui me soit arrivée. Bon, dernière tentative, j’arrête de jouer la gamine qui a peur des bébêtes et je me lance avec l’aspirateur et le foulard (riez riez, ce n’est pas à vous que ça arrive !). J’ai réussi ! L’horreur est rentrée dans le tuyau de l’aspirateur, tout doucement, je l’ai amené à la fenêtre, j’ai tapé le tuyau et il est sorti. J’ai vite refermé la fenêtre. Je n’ai même pas eu à le tuer.  Prenez-en de la graine ! Le seul problème, c’est que personne n’est là pour m’acclamer du prodige que je viens d’accomplir. Ma sœur m’aurait vue, elle m’aurait regardé avec de grands yeux comme si j’étais une déesse. Parce que ma sœur est pire que moi niveau petites bêtes… je vous laisse imaginer. Scénario catastrophe 7. 

« Concerto de pieds sous la neige » op. 1

J’envisage de me mettre à la musique contemporaine. J’ai déjà mon prochain titre : Concerto de pieds sous la neige. Imaginez un peu le son de mes gros orteils frottant contre leur voisin de doigt, sous une neige de polystyrène. Ceux qui en comprendront le sens profond (et ils seront rares, car rare est le public qui comprenne l’Art, le vrai), y verront le paradoxe antithétique de la souffrance des pieds en hiver qui, comme le dit si bien Louise Labbé, ont « chaut estreme en endurant froidure ». Paris osera-t-il avouer que Boulez ne m’arrive pas à la cheville ?

Bonjour tout le monde !

Ce ne sont pas des lapins, ce sont des écureuils !



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