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Le mot du jour est…

Ruché..

Sorte de volant étroit, froncé, plissé ou tuyauté et cousu sur le vêtement. Un ruché peut être appliqué sur le vêtement par une couture réalisée sur son bord ou en son milieu mais il peut également être fixé dans une couture d’assemblage. A noter également qu’un ruché est généralement garni de plusieurs ruchés superposés. Initialement tuyautés, les ruchés doivent leur nom à leur analogie de forme avec l’abri des abeilles (NDLR : qui l’eut cru ?).

Je ne trouve pas de photo qui corresponde exactement…

Dans la série des modes étranges…

… je demande la tournure !

 

Cette pièce d’habillement féminine apparaît vers la fin des années 1860. Elle va remplacer la crinoline et rester très en vogue jusqu’à la fin du siècle. Consistant en une demie-cage ou un jupon cerclé, de largeur variable, elle est destinée à modeler la silhouette de la jupe. Elle peut être soit indépendante de tout jupon, auquel cas elle est maintenue à la taille au moyen d’un lien, soit recouverte d’un jupon. Ce dernier devient alors un jupon cerclé. Selon les modèles, la longueur de la tournure varie de la mi-cuisse à la mi-mollet.

 

Tournure, 1870, Collection Kyoto Costume Institute

 

La tournure se portait sur un jupon ou un caleçon ample. Au gré des modes de cette période, divers rembourrages ou garnitures, tels que le pouf ou le strapontin, viendront l’agrémenter ou la remplacer.

légende de l’image :  Tournure, 1870, Collection Kyoto – Costume institute

Le mot du jour est…

Crinoline !

Ce terme vient du mot « crin » et du mot « lin » car tous deux composent la première version de cette pièce d’habillement. Cette pièce féminine consiste en un jupon long et rigide, ajusté au niveau de la taille et s’évasant démeurément vers le bas.

Le mot du jour est... dans Couture

La crinoline sert à modeler la silhouette de la jupe. Ce sous-vêtement apparaît aux alentours de 1830. Le Journal des dames et des Modes daté du 15 août 1829 vante les mérites d’un jupon fait d’une étoffe en crin et lin. Cette première version de la crinoline est encore relativement modérée tant en termes de rigidité que de volume. En revanche, vers 1850, elle va se transformer et devenir un jupon cerclé puis une cage metallique ou de bois dont l’envergure ne cessera de croître jusqu’à la fin des années 1860.

Pour la nouvelle année…

Puisqu’à nouvel année nouvel agenda, j’ai décidé de le personnaliser gaiement avec ce tissu coloré offert par les ptites meufs à mon anniversaire 2010 qui a été riche en cadeaux-couture : rubans, dentelles, jolis rangements, laine, zip, boutons, etc. VIVE LES PTITES MEUFS !

Couverture d'agendaCouverture d'agenda

Le mot du jour est…

Cage !

Ce terme désigne les armatures de bois, d’osier ou de métal portées par les femmes sous leur jupon. Les cages sont constituées de cercles diversement entrecroisés et attachés les uns aux autre par toutes sortes de moyens (liens, petits clous…). De la vertugade à la tournure, les cages ont marqué les modes féminines de leurs empreintes, durant près de quatre siècles.

Et moi, je retourne à ma couverture d’agenda…

Le mot du jour est…

Mon père a eu la bonne idée de m’offrir comme étrennes l’encyclopédie du vêtement de Sophie George (Le vêtement de A à Z, éditions falbalas).

Le mot du jour est : Oripeaux (n.m.pl.). En anglais flashy rags, showy rags, terme désignant des vêtements très abîmés qui, dans une première vie, ont été particulièrement clinquants. ex : Dans ses oripeaux, elle conserve un semblant d’allure… Synonyme : hardes.

 A bon entendeur, bonne nuit (et bonne rentrée ?)

Il est trop petit (et autres pépins qui demandent une capacité d’adaptation)

Hé voilà ! On passe ses vacances sur un gilet pour se rendre compte à la fin qu’il est trop petit et qu’on ne peut y attacher ni bouton ni agrafes. En attendant de trouver une solution esthétique à ce souci, j’ai repris ma cravate, ai entendu l’homme remarquer qu’elle « est un peu épaisse pour une cravate, non ? » alors que de toute façon il ne mettrait jamais une cravate tricotée, ai arrêté les mailles pour en faire une pochette pour mon Ipod : au moins, il aura chaud en hiver, lui !

Pochette Ipod

Je recommence donc une cravate rouge, cette fois sans la travailler en cercle. Une bande tricotée on ne peut plus simple en point de riz, pour qu’elle ne roule pas. A ce propos, petite vidéo bien datée et amusante, ne serait-ce que pour l’accent d’Yvonne Cloutier, qui vaut le détour en suivant ce lien :

http://archives.radio-canada.ca/art_de_vivre/arts_menagers/clips/6095/

Tricoter une cravate pour son homme.

Les Archives de Radio-Canada.

Société Radio-Canada.

Dernière mise à jour : 6 mars 2008.

 

Sauvé !

Sauvé mon petit gilet : les taches d’huile sont bel et bien parties !

Reste qu’il n’avance pas beaucoup, à cause évidemment d’événements extérieurs mais aussi de la faible motricité de mes neurones qui m’empêche de comprendre pourquoi, quand je couds ceci contre cela, je ne peux plus retourner mon tissu

Et puis la peinture de ma nouvelle petite étagère à mercerie est sèche : je vais donc pouvoir faire un peu de rangement.

J’ai aussi un collier et une cravate en chantier : jamais moins de trois choses à la fois, pour varier les plaisirs…

Dur dur de débuter

Aujourd’hui, première tuile de machine à coudre, qui plus est avec celle de ma mère, qui était là. De quoi transformer un après-midi je-couds-tu-dessines en un après-midi je-suis-crispée-ça-se-voit?.

Un bout de tissu s’était coincé dans la machine et bloquait complètement le mécanisme. Là-dessus, ma mère m’avoue qu’elle n’a jamais huilé sa machine, pour ce qu’elle l’utilise… Alors me voilà, machine au bras, aller dans le magasin de vente/réparation de machines à coudre, que je connais depuis que je suis née pour être toujours passée devant sans jamais y pénétrer. Et le monsieur de lui assener quatre bons coups de marteau/tournevis – ce que je n’aurais jamais osé faire – et la machine était réparée ! Au passage, il a remarqué qu’elle ne glissait pas beaucoup et a aspergé l’intérieur d’huile.

Une fois de retour, je m’y suis remise rapidement, prenant préalablement soin d’éponger l’huile avec un sopalin. Une fois tous mes points zigzag terminés, je remballais quand je vis que le tissu était taché… évidemment avec de l’huile ; évidemment au moment où le plus dur est fait, au moment où il faut tout recommencer donc, du début, si ces taches ne s’en vont pas.

J’ai donc savonné tout ça. Demain me dira quel destin doit avoir mon gilet…

C’est Noël !

L’occasion de préparer plein de petits cadeaux pour sa famille ! Pour ma mère, le bonnet rouge assorti à son écharpe ; pour ma soeur, un collier berlingots dans des tissus fleuris. Les photos sont mauvaises, il va falloir s’en passer.

Mais photo pour photo, voici LA jupe confectionnée pour l’anniversaire de ma soeurette : Jupe noire satinée

Une jupe noire satinée dont les deux plis font toute l’élégance…

Et évidemment, qui dit Noël dit quelques jours de congé et donc du temps pour créer. Et comme je fais une jupe en ce moment et qu’il me restait un peu de tissu, je me suis mise en tête de faire le gilet qui allait avec. Le patron est fini… je m’attèle à la découpe et au bâti dès aujourd’hui.

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