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Je continue…

Pochette-lingerie Lü-Lü

Pochette-lingerie offerte à Mayoyi

Je crée. Si si, je crée. La preuve en est (2).

Ma petite blouse jaune-d’or-presque-orange avec lisières en coton doré et en dentelle brune. Idéale pour les soirées à thème  »Orange » (surtout quand on a la perruque qui va avec).

Blouse jaune d'or

Je crée. Si si, je crée. La preuve en est.

Ma première jupe, froncée dans un tissu africain. Pour la rendre plus chic, j’ai fait le haut assorti.

La jupeEnsemble waka-waka

 

« Sainte Russie » au Louvre

Dans le cadre des années croisées France-Russie, le Louvre nous régale des bijoux de l’art orthodoxe russe, de ses origines à son déclin relatif, c’est-à-dire à l’assimilation des influences occidentales à partir de Pierre le Grand.

On s’attend à voir beaucoup d’ors, comme les dômes de l’église orthodoxe de Genève. Il y en a : dans les tenues perlées du clergé, les maquettes des basiliques, les bijoux incrustés de pierre précieuses tout comme les objets de cérémonies. Il y en a aussi beaucoup en fond des si précieuses icônes. Cela nous renvoit à l’art bizantin dont elles s’inspirent. Ce qui est étonnant, c’est de voir comme ces icônes changent peu au fil des siècles : fond de couleur or, des visages peu expressifs et neutres, une perspective très tardive alors que la Renaissance a développé cette technique bien avant. La « modernité » ne conquiert pas facilement cette Rous’, nom originel de la Russie. Comme l’expliquait une spécialiste dans l’émission « les jeudis de l’expo » sur France Culture, si les icônes gardent pendant longtemps ces caractéristiques, c’est qu’elles répondent à une fonction bien précise, celle d’être un vecteur vers la spiritualité. Rien ne doit troubler l’esprit du spectateur dans ces images, c’est pour cela que les visages autant que les positions des corps sont neutres. Et le doré est le symbole de la pureté qui mène à Dieu.

Tout cet or en met plein la vue et rend les nombreux livres anciens exposés quelque peu banals.

« Zémire et Azor » de Grétry à l’Opéra Comique

Et voilà ! Je me contredis déjà ! Pour ceux qui pestent d’avoir raté les deux dates de Zemire et Azor à l’Opéra Comique, ne vous tracassez pas tant que cela. Les intentions étaient bonnes : la mise en scène se voulait un mélange de théâtre de foire, théâtre bouffe, théâtre classique (type Hôtel de Bourgogne). En bref une grande leçon didactique de l’histoire du théâtre. Mais le résultat est là : un leeeeent phrasé aux accents classiques dicte le texte en alexandrins, la musique s’étireeeee en longueur, et la mise en scène est loin de nous faire rêver alors que, je cite le programme, « Zémire et Azor sont les prénoms de la Belle et de la Bête du conte de fées, que Marmontel et Grétry transportent dans un Orient de rêve afin de déployer les possibles de ce théâtre des enchantements qu’est l’opéra de l’Ancien Régime ».

C’est un peu comme si les choix avaient été mal faits. Grétry, c’est en effet du théâtre de foire, mais dans le dynamisme de la pièce, dans la rapidité de son action. Grétry, quand c’est classique, c’est dans le décor et on est forcément déçu des espèces de cadres posés sur la scène qui se déplacent sans pour autant donner de sens à la mise en scène. Quand à l’Opéra bouffe, on est plutôt surpris de voir un clown sous les traits d’Ali, d’autant que son rôle n’est pas « drôle ».
Je n’en dis pas plus parce que ces 2h35 de spectacles ne resteront pas dans les mémoires et que l’orchestre et les chanteurs (hormis Azor) n’ont pas non plus brillé.

« L’amant Jaloux ou les fausses apparences », d’André Ernest Modeste Grétry, à l’Opéra Comique

Comédie mêlée d’ariettes en trois actes. Livret de Thomas Hèle.

Créé à Versailles le 20 novembre 1778.

Ce soir, une fois de plus, l’Opéra comique ne s’est pas trompé en programmant L’Amant jaloux ou les fausses apparences, une comédie de Grétry. Mise en scène classique comme on en rêve – avec décors et costumes d’époque -, juste et simple, direction d’acteur au poil, pas de temps mort, des chanteurs impeccables (Magali Léger, qu’on avait déjà entendue l’année dernière dans Le Roi malgré lui et dont les vocalises impressionnent autant que sa sensualité dans la scène de la toilette) : cette heure et demie passe très -trop ?- rapidement (je précise qu’il n’y a pas d’entracte).

A voir et revoir les 19 et 21 mars à 20h et 15h respectivement.

« Concerto de pieds sous la neige » op. 1

J’envisage de me mettre à la musique contemporaine. J’ai déjà mon prochain titre : Concerto de pieds sous la neige. Imaginez un peu le son de mes gros orteils frottant contre leur voisin de doigt, sous une neige de polystyrène. Ceux qui en comprendront le sens profond (et ils seront rares, car rare est le public qui comprenne l’Art, le vrai), y verront le paradoxe antithétique de la souffrance des pieds en hiver qui, comme le dit si bien Louise Labbé, ont « chaut estreme en endurant froidure ». Paris osera-t-il avouer que Boulez ne m’arrive pas à la cheville ?

Bonjour tout le monde !

Ce ne sont pas des lapins, ce sont des écureuils !

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