• Accueil
  • > Recherche : tricoter cravate

Résultats de la recherche pour ' tricoter cravate '

Taguée ! (je ne vais pas en faire un roman…)

Avant-propos :
À l’heure qu’il est, cet article a été commencé il y a bien deux semaines. À l’heure qu’il est, la plateforme qui héberge mon blog a décidé que j’écrirais en blanc sur fonds blanc… À l’heure qu’il est, il est J-7 avant mon départ à destination de l’Amérique du sud pour un voyage de six semaines où je ne pense pas avoir beaucoup l’occasion d’écrire quoi que ce soit étant donné la distance qui me séparera de ma machine à coudre (j’emmène, bien sûr, mes aiguilles à tricoter pour le bus, j’ai un défi en route :
Taguée ! (je ne vais pas en faire un roman...) Défi-tricot-1-212x300

Introduction :

Pour la première fois de ma vie de blogueuse, j’ai été taguée. Et figurez-vous que j’ai été taguée par deux personnes, presque au même moment, croyant d’ailleurs au départ qu’il s’agissait d’une seule et même personne et donc d’un seul et même tag.

- Mais Louise, qu’est-ce que c’est, être tagué ? *

- Et bien c’est très simple les filles (vous qui lisez mon article et qui n’êtes pas blogueuses) ! Suivez-moi ! Être taguée, cela veut dire qu’on vous pose 11 questions parce qu’on a envie d’en savoir un peu plus sur ce que vous faites. Et qu’une fois que vous avez répondu, il faut que vous posiez à votre tour 11 questions à 11 personnes.

- Ouhlala ! ça en fait des questions Louise !

- Oui, surtout que je suis taguée deux fois et j’ai donc deux fois plus de questions.

- Alors Louise, quelles étaient ces questions ?

Chapitre 1. Moi moi moi moi moi

Photo-64-300x225

- Et bien voici d’abord les 11 questions de Fabjan, (mais oui ! Fabjan ! Le tuto du filet à provisions !) et les réponses qui vont avec :

1. Si tu étais une fleur, tu serais ?
Un coquelicot, parce que ce rouge-là me va à ravir.

2. Si tu étais un parfum, une odeur, tu serais ?

L’odeur de la barbe-à-papa, parce que tout le monde la connaît et que tout le monde aime ça (je ne dis pas que tout le monde me connaît ni que tout le monde m’aime, mais quitte à se réincarner en une odeur, autant qu’elle fasse envie)

3. Si tu étais un animal, tu serais ?
Un lionceau (oui, un lionceau, pas un lion, je ne grandirais pas), parce que je pourrais chanter « c’est moi Simba, c’est moi le roi du royaume animal » et que Zazu me répondrait « c’est la première fois qu’on voit un roi avec si peu de pouaaaal » (Ayééééé, vous l’avez dans la tête pour la journéééééée).

4. Plutôt ville ou campagne ?
Plutôt vivre en ville pour savoir reconnaître le bonheur que c’est d’être à la campagne quand j’y retourne.

5. Ta couleur préférée ?
Le bleu-vert entre turquoise et émeraude (si si, ça existe, j’ai un tee-shirt de cette couleur).

6. Tes musiques préférées, ou chanteur(se) préférée

Alors là… il ne faut pas me lancer… Pour être brève, j’ai un « board » sur Pinterest qui s’appelle « mes fenêtres à fermer » : http://pinterest.com/chezlouise/mes-fenetres-a-fermer/ ce sont des chansons que j’ai croisées, au détour d’un lien, comme ça, et que je n’avais pas envie d’oublier. C’est un peu latino-américano centré mais ça n’a pas toujours été le cas.

7. Tes films préférés
Les comédies romantiques américaines des années 30 à 50, celles où on ne voit jamais les mariés dans une même chambre, à moins que la chambre n’ait deux lits séparés, avec une mention spéciale pour la Huitième femme de Barbe-bleue de  Lubitsch, les pétillants films de Cukor (Madame porte la culotte) et, côté français, La Règle du jeu de Renoir.

8. Tes livres préférés ou le dernier que tu as vraiment dévoré
J’aime beaucoup lire Zweig et Kundera. Le dernier que j’ai lu de lui et qui m’a marqué : L’insoutenable légèreté de l’être. Beaucoup de lectures outre-atlantiques également : Borgés, Sepulveda, Isabel Allende, Puig (Oh oui ! Puig !) et Vargas Llosa. Et évidemment, des histoires de la mode, du costume, des matières…

9. Pour tes créas, quelle est la matière que tu préfères travailler ?
Je manque d’expérience pour avoir exploré toutes les matières et en avoir une que je préfère. Mais moins elles glissent, mieux c’est.

10. Quel est le voyage de tes rêves ?
Le voyage de mes rêves, celui que vraiment je rêverais de faire mais que je ne ferai certainement jamais, c’est celui qu’a fait Catherine Legrand dans les petits villages d’Asie à la recherche des traditions textiles (vêtements, techniques de couture, de teinture…).

11. Quel est le projet que tu as envie de réaliser ?
Il y en a tellement…

Chapitre 2. Moi moi moi moi moi encore

Photo-85-300x225

Et voici celles de Laudette :

1 – Quelle est ta chanson préférée, celle qui te fait le truc à tous les coups ?

ça rejoint un peu la question 6 du questionnaire précédent mais, étant donnée la nuance, je dirais, en ce moment, Chaque jour de plus de Fugain (http://www.youtube.com/watch?v=FpAFh9RfFq4&feature=related). Rassurez-vous, tout va bien.

2 – sucrée ou salée ?
Salée – le sucré me donne des aphtes.

3 – ton premier grand amour s’appelait ? avait quel âge ?
À mon avis, grande amoureuse que je suis, j’ai dû tomber amoureuse de mon voisin de maternité…

4 – quel est ton jour de la semaine préféré ? Pourquoi ?
Le samedi – c’est banal -, parce que je commence la journée par un cours de couture et que je peux continuer l’après-midi chez moi, et qu’il reste encore le dimanche pour terminer ce que j’ai commencé.

5 - tu as commencé à coudre, tricoter, crocheter,… à quel âge et avec qui ?
À tricoter avec ma grand-mère, vers 7-10 ans j’imagine.
À crocheter avec ma mère, vers 11-14 ans, en vacances, la tête dans les catalogues Phildar.
À coudre, seule, à 24 ans, parce que j’ai hérité de la machine à coudre de ma grand-mère et que je venais de vivre quelques semaines avec une couturière et que ses après-midis à la machine et ses soirées crochet me faisaient rêver.

6 – chien ou chat ?
Chat. ça fait plus lion.

7 – ton plus ancien souvenir ?
Ma soeur et mon frère, une maison de vacances en Bretagne. Les parents à l’intérieur en train de faire un grand ménage alors on reste dehors pour ne pas les déranger, mais on s’ennuie. Ma soeur, 8 ans à tout casser, propose : «et si on se racontait notre enfance ?». Pouffage général.

8 – la personne qui t’a le plus influencée (quel que soit le domaine) ?

Celui à qui je ne tricote pas de cravates parce qu’il en a déjà trop comme ça, et à qui je ne devrais pas coudre un gilet parce qu’il en a trop comme ça. Celui qui me rouspète de ramener des coupons parce qu’il y en a déjà trop ici mais qui revient parfois les bras chargés de tissus comme s’il avait oublié qu’il y en avait trop ici. Celui qui ne lit pas ces lignes parce qu’il y aurait peur d’y trouver des fautes (et parce que ça prendrait trop de temps…).

9 – ton rêve d’avenir ? On se fout du réalisme…

Avoir une grande pièce dans mon appartement qui serait entièrement mienne, avec un mur plein d’étagères sur lesquelles il y aurait plein de tissus, un mur pour la laine, un demi-mur pour les fils et canettes assorties, un demi-mur pour les accessoires, une immeeeeense table en bois avec plein de rangement à l’intérieur, une machine à café, une bouilloire, une grande boîte de thé, un canapé bien confortable, un chat qui fait ronron dessus (mais il reste dessus, il ne vient pas m’embêter), une chaîne hi-fi.
Sur le mur qui reste, un vidéo-projecteur branché à mon ordinateur, ouvert à la fenêtre « Pinterest » qui défilerait en permanence pour me montrer des choses plus jolies les unes que les autres (et si je pointe mon index vers une photo, ça fait une pause, un zoom sur la photo en question, etc.)

10 – ton achat le plus débile ?

Ce fichu satin rose trop épais. Gniiiii. Bientôt des images.

11 – la couleur de ton pyjama (ou de ta nuisette) pour ce soir ?

Bleue foncée (jamais trouvé en bleu-vert entre turquoise et émeraude)

Et alors là, normalement, je devrais trouver 11 personnes à taguer pour leur demander de ce prêter au même jeu. Mais (il y a un mais) si je m’y plie, cet article ne sera jamais publié puisqu’il faut trouver 11 personnes qui n’ont jamais été tagueé,et ça commence à devenir difficile. Pour autant, si certaines d’entre ceux et celles qui me liront souhaitent répondre à ces 11 modestes questions, ce sera avec plaisir que je constituerai une liste…

Chapitre 3. Attention, ceci-n’est pas un blind-test.

La-porte-225x300

1. Un jour j’irai à New-York avec ?
2. Tiens ! Tout a changé ce matin ! Je n’y comprends rien ! C’est ?
3. Le lundi au soleil, c’est ?
4. J’ai touché l’fonds d’la piscine dans ?
5. Quand il me prend dans ses bras, qu’il me parle tout bas, je vois ?
6. Elle a éteint la lumière et puis ?
7. C’est toi que je ?
8. Et si tu n’existais pas, dis-moi ?
9. Il me dit que je suis ?
10. Chuis qu’un fantôme quand ?
11. Tout doucement, envie de ?**

* Le matin, j’écoute Nicolas Canteloup sur Europe 1
**sure que vous êtes contents de ne pas avoir été tagués

P.S. : Les photos sont à moi moi moi moi moi (qui connaît Raul Paz ?)

La Louise tricote !

La Louise est fatiguée, très fatiguée. Elle a même hésité à écrire cet article pensant qu’elle ferait mieux d’aller se coucher mais… il n’est que 21h46, c’est indécent de dormir à pareille heure ! Elle est tellement fatiguée qu’elle a mis deux « t » à tricote (mais elle a soudain eu un doute).

Quand la Louise est fatiguée, la Louise aime tricoter. C’est vrai : il n’y a rien de mieux. On reste confortablement assis dans son fauteuil et on répète machinalement les mêmes gestes (bon c’est sûr, il ne faut pas avoir décidé de se mettre à faire un super châle avec des points compliqués, là je parle du point mousse, jersey ou riz, c’est tout).

La couture ? On est toujours à chercher son ciseau, à trimballer ses épingles, et surtout, quand on est fatigué, à découdre ce qu’on vient de coudre parce qu’on se rend compte qu’on s’est trompé (hé oui ! ça arrive souvent !), à oublier d’enlever les épingles alors qu’on a cousu tout autour… bref : pas bon !

Le crochet ? Il faut compter, toujours compter, être très concentré, surtout quand il faut faire des trucs symétriques et qu’on a oublié si, à ce moment, de l’autre côté, on a fait une bride ou une demi-bride, bah…

Donc le tricot, c’est top ! Et ça faisait un moment – allez savoir pourquoi, en été, on n’a pas envie de tricoter.

Sauf quand on a estimé que la longueur du reste de pelote turquoise suffirait à faire une belle cravate de la tante Yvonne (j’ai déjà vérifié le nombre de « t » à cravate tout à l’heure) et que ça n’est pas le cas. Et qu’on se rend compte que ce n’est même pas la première fois que ça nous arrive, et que si on l’avait faite un peu moins large, cette cravate, elle n’en aurait pas été moins belle et qu’on aurait grapillé les quelques rangs qui nous séparent de la cravate de tante Yvonne (heu… mais si, j’ai posté un truc un jour sur tante Yvonne qui expliquait comment faire les cravates en laine sur Radio Canada).

Mais c’est à ce moment là que ça devient intéressant : vous avez une cravate, vous vous dites qu’elle est trop courte, vous demandez à l’homme qu’il fasse un noeud de cravate, son regard vous dit « de toute façon, elle est trop courte cette cravate », vous êtes au bord de l’humiliation, il faut rebondir. Tout de même, cette bande de tissu de 6 cm sur 120 cm elle est très jolie, et je ne me suis pas gourrée uuuuuune seule fois dans mon point de riz !

Alors j’ai inventé (enfin, c’est en tout cas sorti de ma tête ce soir, c’est sûrement déjà sorti de la tête de plein de gens auparavant mais là, c’était de ma tête) le collier-cravate ! Une cravate pour les filles en sorte, qui tient bien chaud au cou, qui a une couleur de fille, et qui, à mon cou en tous cas, fait un collier original et non dénué de charme (à moins que ce soit mon cou).

Par contre, là, grosse déception… je ne vais pas mettre les photos sur mon blog ce soir. Mettre les photos sur ce blog demande une somme d’opérations incalculables et, comme je vous l’ai dit, pffiiouuuu… j’irais bien me coucher… (et il est 22h03, j’ai le droit).

Pour ne pas vous laisser en reste, voici deux sites où vous pourrez la voir sous toutes ses coutures si votre impatience n’a d’égal que ma fatigue :

- http://www.alittlemarket.com/collier/collier_tie_me_up_en_laine_turquoise-934348.html

- http://www.threadandneedles.fr/membres/chezlouise/

 

 

 

Il est trop petit (et autres pépins qui demandent une capacité d’adaptation)

Hé voilà ! On passe ses vacances sur un gilet pour se rendre compte à la fin qu’il est trop petit et qu’on ne peut y attacher ni bouton ni agrafes. En attendant de trouver une solution esthétique à ce souci, j’ai repris ma cravate, ai entendu l’homme remarquer qu’elle « est un peu épaisse pour une cravate, non ? » alors que de toute façon il ne mettrait jamais une cravate tricotée, ai arrêté les mailles pour en faire une pochette pour mon Ipod : au moins, il aura chaud en hiver, lui !

Pochette Ipod

Je recommence donc une cravate rouge, cette fois sans la travailler en cercle. Une bande tricotée on ne peut plus simple en point de riz, pour qu’elle ne roule pas. A ce propos, petite vidéo bien datée et amusante, ne serait-ce que pour l’accent d’Yvonne Cloutier, qui vaut le détour en suivant ce lien :

http://archives.radio-canada.ca/art_de_vivre/arts_menagers/clips/6095/

Tricoter une cravate pour son homme.

Les Archives de Radio-Canada.

Société Radio-Canada.

Dernière mise à jour : 6 mars 2008.

 



Les Joyeux Gaulois de Gisors |
chloete27 |
Centre les Mouettes |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | fousdemanga
| rosy
| cinemodeles-créations